GENEVIÈVE BRUNNER-FRASS

  • Clarens
  • 40 ans
  • Mariée
  • Indépendante, Fondatrice et éditrice de Rivierart

Ma relation à Montreux

Montreux m’inspire car…

…je l’aime, tout simplement ! 

Mon engagement actuel dans la vie montreusienne :

Conseillère communale, je siège dans 3 commissions permanentes dont la commission de gestion que j’ai eu le plaisir de présider l’an dernier. Je suis membre associée de la Jeune Chambre Internationale (JCI) Riviera, membre Rotary Club Léman-Riviera et je participe chaque année à la journée mondiale de prière.

Pourquoi je souhaite m’engager aujourd’hui ?

J’ai toujours été engagée dans et pour ma Commune depuis mon enfance au travers de différentes activités et associations. Il s’agit donc plutôt d’une nouvelle manière de m’investir au service de la collectivité qui s’inscrit dans le prolongement de mon engagement au sein de la collectivité montreusienne.

Pourquoi voter pour moi ?

Parce que j’estime avoir toutes les compétences requises pour exercer cette fonction.

Mon expérience professionnelle et politique

Quel est votre plus haut niveau de formation et dans quel domaine ?

Licence ès Lettres (Master of Arts) en branche principale allemand (avec diplôme de traduction littéraire) et branches secondaires français et français médiéval.

Quel est votre emploi actuel ? Dans quelle fonction ?

Indépendante dans le domaine de la culture

Quelle est votre plus grande fierté professionnelle ?

La création et la publication de Rivierart

Quels sont vos engagements politiques à ce jour ?

  • conseillère communale
  • membre de la Commission de Gestion
  • présidence de la Commission de Gestion
  • présidence du groupe PLR durant 2 ans
  • membre de la Commission Communication et Organisation (CCO) du Conseil communal et de la Commission Consultative Culturelle (CCC)
  • membre du Comité PLR durant 3 ans
  • candidate au Conseil National sur la liste PLR Innovation en 2019

Quel est votre plus grande réussite politique ?

Pour moi la réussite en politique se mesure davantage à un engagement inscrit dans la durée plutôt qu’à des actions ponctuelles. Il importe surtout de conserver intact son sens civique, son sens des responsabilités, son enthousiasme ainsi que son goût pour la chose publique.

Quelle est votre plus grande réussite dans la vie ?

On a souvent tendance à vouloir mettre en avant des exploits ou de grands accomplissements. Cependant, en ce qui me concerne, je considère que la plus grande réussite dans ma vie c’est tout simplement de savoir l’apprécier. C’est choisir de se réjouir, d’apprécier tous les petits bonheurs qu’elle nous offre. C’est également d’être ouverte aux autres, de partager, d’écouter et d’aider ou de soutenir des personnes quand elles en ont besoin.

Si j’étais Municipale…

Selon les 4 axes de notre programme « Cap sur 2030 », illustrez chaque axe par une réalisation concrète possible à vos yeux pendant la prochaine législature.

Renforcer le partenariat public-privé en vue d’améliorer l’efficience de nos services communaux dans l’idée de maîtriser, voire même de réduire les coûts. 

Veiller en permanence à une harmonisation esthétique entre le bâti existant et à venir de façon à remettre en valeur le patrimoine montreusien. 

Augmenter le nombre de places d’accueil pour la petite enfance en partenariat avec les établissements privés. 

Etudier la création d’un « bureau culturel », une structure coordinatrice et fédératrice qui regrouperait idéalement sur un site toutes les compétences nécessaires au tissu culturel et événementiel de la Commune en termes de gestion et de logistique à un niveau transversal ainsi qu’un accueil centralisé dédié aux habitants et aux visiteurs. 

Il y a selon moi un autre axe très important qui, s’il n’est pas forcément considéré comme une réalisation concrète, a toute sa place ici : il s’agit de bien gérer les affaires communales courantes et de garder à l’esprit qu’il y a là aussi matière à améliorer et à développer en permanence.

Comment qualifiez-vous votre place naturelle au sein d’un collectif : leader, bras droit, ou… ?

Je pense que cela dépend beaucoup du contexte, des besoins et du rôle de chacun. En ce qui me concerne et suivant le contexte, je peux être les deux. Il m’est arrivé de prendre un rôle de leader même dans un contexte sans hiérarchie préétablie, mais dans ce cas, ce n’est pas un rôle que je choisis, c’est un rôle que l’on me donne. Il m’est aussi arrivé d’avoir une fonction de bras droit efficace tout en restant dans l’ombre. A mon sens, ce qui est le plus important dans une équipe, avec ou sans hiérarchie, c’est que chacun ait sa place dans une atmosphère qui permette de travailler de façon productive et efficace.

A la tête d’un discastère communal, quel est votre style managérial avec vos subordonnés ?

Une combinaison de différents styles de management adaptés aux caractéristiques du contexte, des situations et des personnes. L’important pour moi est surtout de créer des conditions propices au développement de l’autonomie de chacun en vue de travailler de manière efficiente et qui fasse sens.

Êtes-vous intéressée par un dicastère existant en particulier ?

Je suis ouverte à tout.

En conclusion

Quelles sont vos 2 principales qualités et votre point faible ?

Je suis très sociable. J’aime les gens, j’aime échanger avec eux et les écouter. Je suis également pragmatique et efficace et je pars du principe qu’il s’agit toujours d’essayer de trouver des solutions plutôt que de se focaliser sur un problème.

Dans le souci d’être bien comprise, j’ai à l’oral une tendance à répéter plusieurs fois les mêmes choses de différentes manières, il s’agit là sans doute d’une déformation professionnelle due à mon passé dans l’enseignement.

Un point final ?

Merci de l’intérêt que vous avez porté à ces lignes.

Montreux, novembre 2020